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Païens et catholiques : ce qu’ils nous reprochent, ce qui nous rapproche, ce qui nous sépare

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Païens et catholiques : ce qu’ils nous reprochent, ce qui nous rapproche, ce qui nous sépare

Message par Merl1 le Jeu 28 Mai - 17:37






Ce qui nous rapproche
 
Paganisme et christianisme : deux réalités mutuellement exclusives. Aucun syncrétisme n’est possible entre les deux. Il ne faudrait toutefois pas pécher par cécité. Il existe, de fait, des lignes de crête communes aux militants chrétiens et aux tenants du « néo-paganisme ». Ces derniers, faisant profession de foi de leur anti-libéralisme disent rejeter le monde moderne. Ils attachent à l’esthétisme un soin particulier. Prônant une vie en harmonie avec la nature, ces néo-païens défendent des réalités qui nous sont bien familières : la famille naturelle, la transmission, le respect des anciens. En un mot : l’héritage. Les récents débats de société ainsi que l’émergence de pôles de résistance culturelle ont vu des néo-païens défiler ou travailler main dans la main avec des catholiques. Enfin nous nous retrouvons sur une trame commune de l’héroïsme européen, d’Ulysse à Don Juan d’Autriche en passant par la geste chevaleresque, comme la chanson de Roland et le cycle arthurien de Chrétien de Troyes.
 
Ce qui nous sépare
 
Mais si des convergences politiques voient parfois le jour, la foi est, sans surprise, un point d’achoppement fondamental. Au lieu d’adorer Notre Seigneur Jésus-Christ, les néo-païens vont sacraliser la Nature , la Longue Mémoire, et rendre parfois un culte aux dieux de leur Panthéon – nordiques, comme Thor et Odin, et grecs, comme Athéna et Dionysos. À noter que les dieux ont été dé-personnifiés et ne représentent plus que des pôles de valeur. Pour Thor, par exemple, il s’agit de la force, et Odin, la sagesse.
Pour les catholiques, le Christ est venu abolir la loi du Talion. Le recours à la force brute n’est pas une option systématique . L’Amour et la Charité - quand ces notions sont bien comprises, nous le verrons par la suite - sont à privilégier.
Enfin voici leur credo : « La Nature comme socle, l’Excellence comme but, la Beauté comme horizon. »
Même si notre unique Credo en tant que catholique est celui de Nicée, nous pouvons adhérer bien volontiers à cette devise, sans pour autant lui donner un sens mystique.
 
Quant au rapport à la nature, les païens et nous divergeons sur le fait que celle-ci a été créée par Dieu pour nous servir. Les païens rejettent la supériorité de l’homme sur la Création divine, qui pour eux n’en est pas une, d’ailleurs. Pour eux, l’être humain n’est qu’un élément du décor en place arrivé on ne sait trop comment.
La Longue Mémoire ne devrait normalement pas être un point avec lequel nous serions en contradiction, pourvu que l’on reconnaisse un point de rupture fondamental en l’an 0.
Concernant leur croyance aux divinités, vous êtes juges de comparer la pertinence de celles-ci après 2 000 ans de civilisation chrétienne dont le génie n’est plus à démontrer.
Nous ne pouvons adhérer non plus à leur fascination pour la mort et le suicide, qu’ils considèrent comme un sacrifice et le sens suprême de l’honneur, dernièrement illustrer par le blasphème de Dominique Venner le 21 mai 2013 dans Notre-Dame de Paris.
 
Autre point de divergence : l’exaltation de la supériorité de la race blanche, dite indo-européenne, sur le reste du monde. Un racialisme pseudo-scientifique, baptisé ethno-différentialisme, prôné par certains païens auquel bien évidemment tout catholique qui se respecte ne peut adhérer décemment. En revanche nous nous retrouvons sur le fait que la civilisation helléno-chrétienne est supérieure en bien des points à toutes les autres existant, ou ayant existé, de par le monde et dans l’Histoire.
 
Ce folklore « religieux » ne serait donc pas dérangeant si derrière ce retour en arrière spirituel de 2 000 ans ne se cachait un anti-christianisme parfois virulent, comme Alain de Benoist peut l’illustrer parfois. Son intervention au colloque de l’Iliade en est un bon exemple.
 
Mais que nous reprochent-ils au juste ?
 
L’universalisme de la religion chrétienne principalement, source selon eux de tous les maux dont souffre l’Occident. Cet universalisme serait la cause de la destruction des coutumes et traditions des peuples, pour tendre vers une uniformisation du monde soumis à un même Dieu. Cet universalisme serait le germe de l’immigration massive de l’Europe, et donc du Grand remplacement et de l’effacement de la race blanche. La charité chrétienne, l’amour du prochain et la tolérance nous empêcheraient d’appréhender le sujet correctement.
 
Par ailleurs, ils refusent de se soumettre à Dieu dans la mesure où le christianisme serait une religion du désert importée en France – à l’époque il s’agissait de la Gaule romaine. Ils préfèrent rester en conformité avec ce qui devrait être nos traditions, à savoir rendre un culte aux dieux de leur Panthéon. Ce n’est pas l’incohérence qui les étouffe, dans la mesure où Thor et Odin ont été eux aussi importés, par les Vikings en l’occurrence. Ce à quoi ils rétorquent qu’ils auraient volontiers récupérés dans leur Panthéon les divinités celtes s’il restait des traces de cette civilisation. Il n’empêche que leur Panthéon reste quand même à la carte.
Enfin, dans une moindre mesure, la chrétienté serait également la cause de la chute de la civilisation antique, de l’empire romain, et surtout de la destruction des temples et autres monuments.
Nous y répondrons point par point.
 
 

Confusion intellectuelle des païens sur la notion d’universalisme
 
Les néo-païens confondent l’universalisme chrétien avec le fait d’être citoyen du monde. C’est le message du Christ qui est universel puisque s’adressant à tous les hommes. En revanche, le Christ n’est pas venu abolir les frontières ni prôner un métissage des peuples et des races. Imputer l’immigration massive et le métissage forcé que l’on vit actuellement à l’Église romaine est absurde et malhonnête intellectuellement. Saint Paul, dans son épître aux Romains, se soucie du sort du peuple juif auquel il appartient au point qu’il souhaiterait refuser son salut pour sauver les âmes de ses frères qui refusent l’Évangile.
« Je dis la vérité dans le Christ, je ne mens point – ma conscience m’en rend témoignage dans l’Esprit Saint –, j’éprouve une grande tristesse et une douleur incessante en mon cœur. Car je souhaiterais d’être moi-même anathème, séparé du Christ, pour mes frères, ceux de ma race selon la chair, eux qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et aussi les patriarches, et de qui le Christ est issu selon la chair, lequel est au-dessus de tout, Dieu béni éternellement ! Amen. » (Rm 9, 1:5)
Le même Saint Paul tire lui-même plusieurs fois fierté de son appartenance à la citoyenneté romaine dans le Nouveau Testament : « Je suis juif de Tarse, en Cilicie, citoyen d’une ville qui n’est pas sans renom » (Actes 21, 39). Aimer sa Patrie et son peuple n’est non seulement pas interdit par l’Église, mais est même plutôt encouragé. Comme nous le rappelle Saint Augustin : « Aime tes parents et plus que tes parents ta patrie, et plus que ta patrie aime Dieu seul. »


La suite : http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-opinantes/paiens-et-catholiques-ce-qu-ils-nous-reprochent-ce-qui-nous-rapproche-ce-qui-nous-separe
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Re: Païens et catholiques : ce qu’ils nous reprochent, ce qui nous rapproche, ce qui nous sépare

Message par Camarade Dzerjinski le Jeu 28 Mai - 18:42

Merl1 cherche le clash avec Louis.
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Re: Païens et catholiques : ce qu’ils nous reprochent, ce qui nous rapproche, ce qui nous sépare

Message par Merl1 le Jeu 28 Mai - 18:44

C'est l'idée...Démasqué pff...
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Re: Païens et catholiques : ce qu’ils nous reprochent, ce qui nous rapproche, ce qui nous sépare

Message par Louis Quemener le Jeu 28 Mai - 20:02

Ca va encore, je suis pas anti-chretien non plus
Surtout que - y a davantage de différente en interne (entre un philosophe paien et un gros metalleux muscu-tatouage beuverie, ou entre un moderniste judeo-gocho et un tradi qui serait pas contre le retour de l'araméen) qu'entre les deux.
- Il y a d'abord urgence à constituer un front de l'est de la foi (même avec les muzs) contre l'athéisme debile imposé par des groupuscules gochos via l'etat PS.

pseudo-scientifique
lol drepanocytose ?

ne peut adhérer décemment.
on disait pas ça du temps ou on ne leur pretait pas même une âme

nous nous retrouvons sur le fait que la civilisation helléno-chrétienne est supérieure
Mouais, c'est une civilisation cool mais faut peut etre pas exagerer.

un anti-christianisme parfois virulent, comme Alain de Benoist
Je prefere juger par les faits que les discours. Surtout AdB tout le monde s'en fout.

Il n’empêche que leur Panthéon reste quand même à la carte.
c'est le principe du paganisme romain.

En revanche, le Christ n’est pas venu abolir les frontières ni prôner un métissage des peuples et des races.
Après à partir de là, il faudra surtout dire ça aux 90% du clergé totalement fanatisé par l'esprit judeo-gocho.
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